Cycles, trottinettes, voitures… nos comportements à la barre

20 heures 13 minutes ago
Voitures, vélos, bus et trottinettes comparaissent au Tribunal des Mobilités samedi. Attention, c’est pour rire ! Mme du Guidon va-t-elle perdre les pédales, M Vroum Vroum s’emballer, M Trotro s’entêter ? Ces trois personnes, ainsi que Mme Commain, M Tousseul, Mme de Roux, M Petitpas et M Bougeotte, vont comparaître devant le Tribunal des Mobilités ce samedi 18 septembre, à partir de 16h30 au 108 à Rouen dans le cadre du forum Mobilités ça Bouge. Pas de risque de huis-clos, l’audience sera publique, les spectateurs seront même invités à réagir, manifester leur approbation ou leur opposition. Certains même, tirés au sort parmi les volontaires, formeront le jury. Vous l’avez compris, ce tribunal est un spectacle, ses accusations sans fondement, ses décisions sans portée. Mais les sujets abordés, les témoignages rapportés et les débats attendus portent sur un sujet sérieux de notre quotidien : nos déplacements, et même nos comportements lors de nos déplacements. L’animation de ce tribunal spécial est assurée par l’équipe de Res publica, le cabinet de concertation qui accompagne la Métropole sur les questions de mobilités. C’est d’ailleurs Sophie Guillain, la directrice générale, qui présidera le tribunal. « Je convoquerai à la barre des accusés ou des témoins qui présenteront leur mode de transport, leurs comportements, leurs arguments. Ces rôles seront tous interprétés par des membres de notre équipe. Le jury délibérera et rendra son verdict, en le motivant. Il y aura évidemment des touches comiques, ça reste un jeu, même si l’intérêt pour le public est d’écouter les arguments, comprendre les motivations des autres usagers de l’espace public, et de réfléchir à ses propres comportements. »  

« Le vélo-cargo ? Redoutable ! »

1 jour 19 heures ago
Alan Aubry, le photographe de la Métropole, se déplace essentiellement en vélo-cargo depuis six mois. Conquis, il participera à un grand rassemblement public ce vendredi soir. Quand on a du matériel, des courses ou des personnes – disons des enfants – à transporter, on n’est pas obligé de renoncer au vélo. La solution, c’est le vélo-cargo. Un grand rassemblement de vélos-cargos et de vélos à assistance électrique est organisé ce vendredi 17 septembre à partir de 17h sur la Presqu’île Rollet, à Rouen. Il est ouvert à tous, possesseurs de vélos comme curieux désireux de découvrir et de tester ces engins. Alan Aubry y participera avec le vélo-cargo qu’il utilise depuis le début de l’année pour ses déplacements professionnels. Avec six mois d’expérience et près de 1 200 km au compteur, le photographe de la Métropole Rouen Normandie est convaincu et conquis. « Le vélo-cargo, c’est redoutable ! Une fois qu’on a bien réglé son engin et qu’on a pris le coup, je ne vois pas ce qui pourrait être plus efficace. » Passons en revue les atouts du vélo-cargo avec Alan. Efficace Je connais en partant la durée exacte de mon trajet et donc mon heure d’arrivée, alors qu’en voiture je peux me retrouver coincé dans les ralentissements. Et quand j’arrive, je suis au plus près de mon lieu de rendez-vous. Ce n’est pas toujours possible en voiture, sans compter le temps de trouver une place de stationnement. Je maîtrise totalement mon temps. Un vélo-cargo, c’est avant tout un vélo ! Gros porteur La capacité de la caisse est de 280 litres et d’environ 100 kg. Ce qui suffit largement pour transporter mon matériel : les appareils photos, les objectifs, la valise d’éclairage, les pieds (éclairage et photo)… Soit entre 15 et 30 kg. J’ai de la marge ! Sûr Comme son centre de gravité est plutôt bas, le vélo-cargo est stable et maniable. Le seul inconvénient au départ, c’est qu’on ne voit pas la roue avant. Mais ça va tout seul une fois qu’on a compris que l’encombrement de l’engin est égal à la largeur du guidon. Être plus imposant qu’un vélo classique nous rend plus visibles, notamment des automobilistes : ils font davantage attention. No stress Je ne suis pas un stressé de la route, mais le vélo, c’est quand même beaucoup plus apaisant pour circuler et stationner. On est dehors, on profite de l’air frais, des sons, des odeurs… On est dans le paysage, sans filtre. Bien équipé Il faut être bien visible à vélo, alors il n’y a jamais trop de dispositifs d’éclairage ! Je porte un casque orange fluo, autant pour être vu que pour me protéger la tête. L’avantage de la caisse, c’est qu’on peut y mettre tous les équipements utiles en cas de pluie : la cape, le surpantalon, des chaussures… Rayon d’action En gros, mon champ d’intervention à vélo est de 10 km autour du 108. J’utilise le vélo-cargo pour les deux tiers de mes déplacements. Protégé Même si c’est un engin convoité par les voleurs, ce n’est pas facile de repartir avec un vélo-cargo sous le bras ! Le mieux est de l’attacher avec deux antivols, si possible à un point fixe, ce qui n’est pas toujours évident. Là encore, la caisse permet de transporter facilement des systèmes antivol efficaces. Reposant Finalement, je fais moins d’efforts en me déplaçant à vélo : en voiture, je me gare forcément plus loin de mon lieu de rendez-vous, et donc je dois transporter tout mon matériel sur le dos et à la main sur de plus grandes distances. En revanche, il faut vraiment que le vélo-cargo soit à assistance électrique dans notre métropole vu les dénivelés.      

Anne-Sophie Pauchet, comédienne et metteuse en scène

1 jour 21 heures ago
Comédienne et metteuse en scène, Anne-Sophie Pauchet est cofondatrice de l'association HF Haute-Normandie qui est à l'initiative des Journées du Matrimoine. Après une formation théâtrale au Théâtre des Deux Rives à Rouen, Anne-Sophie Pauchet est devenue comédienne, metteuse en scène et a créé sa compagnie Akté. "J'ai commencé ma carrière sans vraiment me préoccuper de l'égalité hommes-femmes dans le milieu de la culture. Il y a plus de dix ans, j'ai assisté à une conférence sur la parité. Les chiffres étaient alarmants. C'est à ce moment que j'ai eu une vraie prise de conscience". Avec d'autres artistes, elle cofonde, en 2011, HF Haute-Normandie. L'association, qui existait déjà en région parisienne, a pour objectif d'œuvrer à l'égalité hommes-femmes dans le milieu de l'art et de culture. "Les organigrammes des établissements culturels sont stéréotypés : les postes techniques et décisionnels sont pourvus en grande majorité par des hommes. Comme dans les autres milieux professionnels, il y a une inégalité salariale. Et seulement 22% des compagnies sont dirigées par des femmes. Le constat ne suffit pas. Il faut agir et on a encore beaucoup de travail !" Le temps fort de l'association ce sont "Les journées du Matrimoine",  avec le soutien de la Métropole. "C'est la 5e édition. Plus de 50 événements - expositions, spectacles visites guidées, conférences... - sont programmés sur le territoire, le même week-end que les Journées du Patrimoine". L'idée est de mettre en lumière les femmes créatrices et intellectuelles, d'hier et d'aujourd'hui. "Ces femmes peuvent servir d'exemple pour les jeunes filles d'aujourd'hui qui se sentiront plus légitimes à devenir metteuses en scène, cheffes d'orchestre ou diriger un théâtre. Il faut déclencher les envies ! " Journées du Matrimoine et du Patrimoine, du 16 au 19 septembre Programme

NWX Summer festival : numérique et responsable

1 jour 22 heures ago
Pour son édition 2021, le NWX Summer festival a choisi le thème de la conscience. L'occasion de prendre du recul sur les usages et la responsabilité de chacun lorsqu'il utilise les outils numériques. L'association des experts du web normands, NWX, organise son festival le 16 septembre au théâtre Charles Dullin de Grand-Quevilly. Le mot clef de l'année est "conscience". Une façon de réfléchir aux conséquences de l'usage du numérique, tant du point de vue de la consommation d'énergie que du recyclage des matériels. Si le programme est riche, deux tables rondes retiennent particulièrement l'attention. À 11h20, il sera question du numérique responsable, avec notamment Denis Pansu, de la Fing et Marie Atinault, vice-présidence de la Métropole Rouen Normandie en charge des transitions et innovations écologiques. Le sujet est important. Saviez-vous que la part du numérique sur l'impact énergétique de l'être humain sur notre planète est de 5% ? Il en sera question à 15h30 : trois chefs d'entreprises évoqueront le sujet sous le titre "Décarbonons le web". Tout un programme. Le NWX Summer festival est soutenu par la Métropole Rouen Normandie dans le cadre de « Rouen, Capitale du Monde d'après ». Retrouvez tout le programme en ligne. Photo © Getty

Pour une Métropole à la hauteur des enjeux de notre siècle

3 jours 14 heures ago
Comment préparer et adapter la Métropole Rouen Normandie aux changements en cours et à venir ? Des initiatives locales aux réflexions internationales, la Métropole se tourne vers l’avenir avec « Rouen Métropole Capitale du Monde d’Après ». Du 13 septembre au 10 octobre, « Rouen Métropole Capitale du Monde d’Après » interroge le territoire, ses évolutions et ses aspirations. Citoyens, entreprises, associations, élus, scientifiques... tous sont concernés et invités à prendre part au débat pour dessiner, dès aujourd’hui, les contours de la Métropole de demain. La Métropole renouvèle l’événement Rouen Métropole Capitale du Monde d’Après du 13 septembre au 10 octobre en proposant plusieurs temps de réflexion, des débats pour imaginer l’avenir, mais également des visites et des témoignages issus du territoire métropolitain et au-delà. Cette deuxième édition sera l’occasion d’un bilan des avancées du territoire. Symboles concrets de ces avancées, la Vélostation et l’Atelier des transitions seront respectivement inaugurés les 18 septembre et 8 octobre. Les événements proposés permettront la participation des citoyens, des élus et techniciens des communes, des associations ainsi que des acteurs économiques, sur un large panel de thématiques directement liées à la transition écologique : mobilité, énergie, alimentation, biodiversité, déchets. Un mois de rencontres et de débats, articulé autour de 3 thématiques : Du 16 au 19 septembre > La ville apaisée, la ville qui se réinvente Agir, maintenant. Des jeunes qui choisissent de se mobiliser aux entrepreneurs qui s’engagent sur la voie d’un numérique responsable, chacun dessine aujourd’hui une vie qui se réinvente. Au cœur de l’apaisement, les nouveaux choix de mobilité se construisent en commun, avec la participation de chacun d’entre nous. Du 27 septembre au 1er octobre > La coopération entre les acteurs, les partenariats Mettre en commun les expériences pour trouver les meilleures solutions. Avec un salon pour les entreprises et les administrations engagées dans le développement durable et des visites ouvertes à tous dans les communes de la Métropole, chacun va découvrir les solutions qui fonctionnent déjà et nous inspirent tous pour demain. Du 4 au 10 octobre > La résilience Réfléchir, échanger, expérimenter : tout un programme pour préparer le Monde d’après. Au Forum de la Résilience et au Festival des droits humains, les habitants sont invités à venir écouter les experts expliquer le monde tel qu’il évolue et les moyens de faire face à ce qui nous attend. Et à expérimenter grandeur nature les actions mises en place à l’atelier des transitions ou aux 4 saisons du Parc des Bruyères. Conférence presse de lancement de Rouen Métropole Capitale du Monde d'après Et de 4 temps forts : Le 1er Forum « Mobilités ça Bouge ! » du 17 au 19 septembre. L’occasion de débattre autour de la mobilité de demain, avec la population, les associations, les entreprises, les collectivités... Des ateliers, des conférences, des animations tout public seront organisés au 107 et au 108 ainsi que sur les quais de Seine rive gauche. Programme complet à retrouver ici. Le Salon des solutions durables lundi 27 septembre de 13h à 19h au Kindarena. Au cours de cette demi-journée les visiteurs et acteurs économiques pourront découvrir les stands proposant des solutions innovantes et participer à des ateliers sur les thématiques suivantes : énergies renouvelables, biodiversité, numérique responsable, mobilité, économie circulaire. Une remise officielle des labels éco-défis et des certificats numériques responsables aux acteurs engagés aura également lieu à cette occasion. Programme complet à retrouver ici. Le Forum de la Résilience, organisé en partenariat avec Le Monde, se tiendra les 4 et 5 octobre au 106 et au 108 à Rouen. Il invitera élus, entreprises, responsables associatifs et membres de la société civile à imaginer collectivement les leviers à actionner pour permettre à notre territoire de rebondir, s’adapter et devenir plus fort face aux crises climatiques, sanitaires et économiques de notre époque. Ouvert au public (sur réservation), le Forum alternera les séquences sous format collaboratif « Ateliers de la résilience », les confrontations scientifiques « Controverses de la résilience » et les plénières en soirée avec de nombreux experts invités. Pré-programme à retrouver ici. La première édition des « 4 Saisons au Parc », consacrées à l’agriculture urbaine et à l’alimentation, les 9 et 10 octobre au Parc naturel urbain du Champ des Bruyères. Les acteurs de la transition sociale écologique investissent le Parc Naturel Urbain du Champ des Bruyères pour le week-end de clôture des semaines « Rouen Métropole, Capitale du Monde d’après » ! Dans ce lieu unique de croisement des publics et des usages, de mixité et d’innovation, la transition sociale et alimentaire se découvre et se vit, au détour d’une promenade : de la terre à l’assiette, de la graine au pain, chacun peut trouver les ressources pour cheminer vers des modes de vie plus soutenables pour nos villes de demain. La ferme, les jardins partagés, la cuisine pédagogique, les vergers conservatoires, demain le centre de ressources, proposent à la fois la démonstration, la transmission, la    rencontre, l’expérimentation autour de la transition alimentaire bien sûr mais aussi, plus largement, de ce qui contribuera à la résilience de nos territoires : conserver des sols vivants, protéger la biodiversité, lutter contre les ilots de chaleur, apprendre, faire soi-même, faire ensemble. Au-delà des évènements prévus sur le parc, les associations, les communes et les habitants contribuent au cheminement vers un territoire plus résilient : ces deux jours sont l’occasion de mettre en lumière leurs actions et d’asseoir la vocation du Parc, « locomotive » de la transition sociale –écologique et alimentaire sur le territoire. Retrouvez le programme ici. Des centaines d’autres rendez-vous : Pour le grand public : avant-première et débat autour du film Bigger Than Us le 19 septembre au cinéma Kinépolis, des ateliers COP21 dans les communes du 13 septembre au 10 octobre accompagnées de 3 signatures ou mises en valeur des partenariats tissés avec Normandie Energie (le 28/09 à Grand-Quevilly), l’ONF (le 30/09à Canteleu) et le SMEDAR (le 29/09 à Petit-Quevilly). Pour les élus et techniciens des communes : huit demi-journées de visites et retours d’expérience sur la rénovation énergétique, les énergies renouvelables, la réduction des déchets, la préservation de la biodiversité ou encore l’alimentation seront organisées du 28 septembre au 1er octobre. Tout le programme  

Publicité et paysages, venez donner votre avis !

3 jours 21 heures ago
Venez échanger sur la place de la publicité dans l'espace public lors de quatre réunions du 20 au 30 septembre. Dans le cadre de l’élaboration du Règlement Local de Publicité intercommunal, le diagnostic paysager et publicitaire a été réalisé. Ce portrait du territoire métropolitain constitue la base sur laquelle les orientations et les règles relatives à l’affichage extérieur vont pouvoir être établies. Pour en échanger avec les habitants, plusieurs réunions publiques sont organisées fin septembre dans les communes. Au programme de cette phase de concertation publique préalable à l’arrêté du projet de RLPi fin 2022, ces 4 réunions publiques : - Lundi 20 septembre, à 18h : à Duclair, salle Marcel-Vot - Mardi 21 septembre, à 18h : à Elbeuf, salle des fêtes - Jeudi 23 septembre, à 18h : à Amfreville-la-Mivoie, centre culturel Simone-Signoret - Jeudi 30 septembre à 18h : à Sotteville-lès-Rouen, salle Ambroise Croizat. Plus d'infos ici      

6 raisons de visiter Graines de Jardin, les 11 et 12 septembre 2021

6 jours 15 heures ago
Rendez-vous incontournable des amateurs de plantes et de jardinage, le festival Graines de Jardin a pour thème « Les animaux du jardin » pour sa douzième édition. Le week-end du 11 et 12 septembre 2021 se déroule Graines de Jardin, évènement organisé par la Métropole Rouen-Normandie et la Ville de Rouen. Après l’annulation de l’édition 2020 pour cause de crise sanitaire, le festival 2021 aura exceptionnellement lieu en septembre, avec comme thématique « les animaux du jardin ». Cet événement se déroule dans le Jardin des Plantes de Rouen, établissement de grande renommée, labellisé Jardin Botanique de France, à vocations scientifique, pédagogique et artistique. Ce parc s’inscrit dans le plan de renaturation de la Ville de Rouen et dans la sensibilisation du public à la préservation de la biodiversité ordinaire et extraordinaire. Pour cette édition retrouvez plus de 100 exposants dont près de 20 nouveaux : pépiniéristes, horticulteurs, décorations de jardin, outillage, associations et institutionnels œuvrant pour la préservation de l’environnement, ainsi qu’un marché de produits locaux et bio. Les exposants sont essentiellement producteurs : un gage de qualité et de fraîcheur. Les passionnés amateurs comme professionnels pourront se divertir que ce soit seul, entre amis ou en famille tout le week-end du festival. 1 - Participez aux ateliers conseil Les jardiniers des espaces verts de la Ville de Rouen transmettent leur savoir-faire lors des ateliers-conseils, autour des thématiques suivantes : nourrir les animaux en hiver, les habitants de la mare, la faune du sol, les hérissons, la création d’un mini-jardin pour papillons, un poulailler au jardin et la flore favorable aux animaux. 2 - Profitez des ateliers créatifs Les plus curieux, petits et grands, peuvent participer aux ateliers créatifs et ludiques. 3 - Régalez-vous au marché bio et local Les gourmands se régalent avec les savoureux produits bio et locaux des nombreux exposants : fraises, fromages, thés, tisanes, jus de pomme, miels, saucissons... C’est le moment de remplir votre panier ! 4 - Laissez-vous surprendre par les spectacles Au hasard des allées du jardin, de nombreux spectacles rythment les deux journées. 5 - Pique-niquez au jardin Après avoir arpenté les allées du festival, profitez des espaces de restauration ou d’un pique-nique sur les pelouse 6 - Admirez les animaux La salamandre est à l’honneur dans le jardin éphémère créé par les jardiniers de la ville de Rouen. D’autres animaux - grenouille verte, libellule, canard colvert, héron cendré - sont à découvrir avec l’exposition photos, en plein air, de William Duvernoy, passionné de nature. Renseignements et programme complet sur le site http://www.graines-de-jardin.fr/

Hockey : la navette solaire pour aller au match

1 semaine ago
La navette fluviale va de nouveau transporter gratuitement les supporters des Dragons, entre le Quai du Pré aux Loups et l’Ile Lacroix La Métropole Rouen Normandie, Transdev Rouen et l’Union Portuaire Rouennaise, avec le soutien du Grand port maritime de Rouen et d’Engie, expérimentent depuis l’été 2019 une navette fluviale à énergie électro-solaire permettant d’offrir un nouveau franchissement doux du fleuve entre le pont Flaubert et le pont Guillaume Le Conquérant. La navette a également été expérimentée les soirs de matchs de hockey les 2 et 9 octobre 2020 pour transporter les supporters. La mise en place de cette solution vise à offrir une nouvelle alternative aux problèmes d’accès et de stationnement les soirs de match. Dans le cadre de la reprise des rencontres de niveau européen et des matchs ouverts au public, la navette fluviale va de nouveau transporter gratuitement les supporters des Dragons, entre le Quai du Pré aux Loups et l’Ile Lacroix. Les prochaines rencontres se tiendront les 9 et 11 septembre. Le rendez-vous est situé Quai du Pré aux Loups, rive droite (à côté de l'agence Veolia). L’embarquement est gratuit et permet de rejoindre le parking de la Patinoire de l’île Lacroix. Les supporters sont ainsi invités à se garer sur le quai Rive droite. Tous les soirs de matchs de hockey Les rotations se font toutes les 10 minutes : 1 heure avant le début du match (à partir de 18h30 ou 19h00 selon l’heure du match) et 1 heure après la fin du match  Capacité : 60 places assises Vélos acceptés Port du masque obligatoire

Covoiturez malin !

1 semaine ago
La Métropole s’associe à l’application Klaxit pour promouvoir le covoiturage. À l'issue d'une expérimentation d'un an auprès des entreprises du territoire, la Métropole s’associe à Klaxit pour ouvrir l’application au grand public à partir du lundi 13 septembre et encourager le covoiturage domicile-travail sur l’agglomération. L’idée est simple : gagner de l’argent, au quotidien, en covoiturant ! Une solution novatrice qui ne présente que des avantages : économiques, écologiques, pratiques, et qui s’avère, de surcroit, plus conviviale ! Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie, et Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement : « Pour proposer une alternative à l’autosolisme et inciter à la mutualisation des trajets sur le territoire, la Métropole a choisi de s’associer avec Klaxit, leader européen du covoiturage domicile-travail. Ainsi pour chaque kilomètre parcouru, le conducteur est rémunéré et le trajet est gratuit pour le covoituré : un concept gagnant-gagnant, pour le porte-monnaie et pour la planète ! » L’application est testée depuis un an par plusieurs grandes entreprises du territoire, signataires d’un PDMe (Plan de Mobilité d’Entreprise) et accompagnées par la Métropole pour la mise en place des outils de mobilité. Malgré un contexte sanitaire peu favorable au développement du covoiturage, les débuts de cette expérimentation sont prometteurs : • plus de 2 500 inscrits, la moitié de ces inscrits est passée à l’acte au moins une fois en devenant covoitureurs • plus de 10 000 trajets réalisés • un bon équilibre conducteurs (50%) / passagers (50%). Cette expérimentation se terminant en décembre 2021 et profitant d’un contexte sanitaire plus propice à un usage partagé de la voiture, la Métropole a décidé l’élargir ce service de covoiturage à l’ensemble des habitants et agents de la Métropole à compter de la rentrée 2021. L'application est accessible à tous et disponible gratuitement sur Iphone et Android. Toute personne peut bénéficier du service, à partir du 13 septembre, à condition de réaliser un trajet au départ ou à l’arrivée du territoire de la Métropole. Ce service excède donc les limites de la Métropole et couvre ainsi la totalité du territoire de l’aire urbaine. Grâce à un algorithme de mise en relation, les covoitureurs peuvent entrer en contact via la messagerie instantanée et organiser leur covoiturage. Dans le cadre de l’expérimentation et jusqu’en décembre 2021 seulement, l’indemnisation des conducteurs est prise en charge par la Métropole pour l’ensemble des trajets de covoiturage réalisés sur le territoire via l’application. Ainsi, le conducteur bénéficie d’une rémunération à chaque trajet réalisé et c’est gratuit pour le ou les passagers qui covoiturent avec lui. Le conducteur reçoit un forfait de 2€ pour un trajet de moins de 20 km et par passager et un forfait de 2€ + 0.10€/km et par passager pour un trajet compris entre 20 et 40 km, plafonné à 4€. En pratique : • Trajet de moins de 20 km : « Je suis conducteur et je pars d’Elbeuf pour aller à Petit-Quevilly (19km). Je prends trois personnes en covoiturage à l’aller et trois personnes au retour. Je gagne donc 6€ (3x2€) le matin et 6€ le soir. J’ai donc gagné 12€ dans la journée et c’est gratuit pour les passagers. » • Trajet entre 20 km et 40 km : « Je suis conducteur et je pars de Barentin pour aller à Rouen (23 km) le matin avec deux personnes et reviens le soir avec une personne. Je gagne donc 4.6 € (2x2.3€) le matin et 2.3€ le soir soit 6.90 € sur la journée. Et c’est toujours gratuit pour les passagers. » • Trajet de plus de 40 km : « Je suis conducteur et je pars de Val-de-Reuil pour aller à Malaunay (51 km). Je prends deux passagers à l’aller et un au retour. Je vais donc gagner 8€ (2x4€) à l’aller et 4€ au retour soit 12€ sur la journée. Et c’est toujours gratuit pour les passagers. » • « Si chaque jour, je fais le trajet Barentin/Rouen en prenant un covoituré à l’aller et au retour, je gagne 4.6€ par jour soit 92€ par mois (à raison de 20 jours de trajet domicile-travail dans le mois). » Les habitants de l’ensemble du territoire et de l’aire urbaine sont donc invités à télécharger gratuitement l’application et à profiter jusqu’à fin décembre des avantages financiers proposés par cette solution. Une bonne manière de découvrir le covoiturage tout en bénéficiant d’avantages économiques non négligeables ! Une application proposant des garanties afin de covoiturer sereinement Des lieux de pose et dépose sécurisés et à proximité : les conducteurs peuvent choisir via l’application un lieu de pose et dépose facilement et sans discussion avec le passager. L’application propose ainsi des lieux sécurisés de rendez-vous aux personnes à la recherche d’un covoiturage, à moins de 7 min à pied de chaque habitant. Une garantie « retour » : Klaxit offre une garantie retour. Le retour au domicile est gratuit. Si le service ne trouve pas un conducteur à plus ou moins 20 minutes de l’heure convenue pour le passager n’ayant plus de conducteur pour le trajet de retour, le service paie un taxi. Ce service de mise en relation de conducteurs non professionnels et de passagers propose une solution aux besoins de mobilité des habitants de l’agglomération rouennaise. En complément de l’offre de transports en commun, il permet de limiter le nombre de véhicules qui circulent et stationnent, de réduire les risques de congestions, de faciliter le stationnement pour ceux qui n’ont pas d’alternative possible, de limiter le stress et la fatigue, d’améliorer le pouvoir d’achat des habitants tout en préservant la qualité de l’air et limitant l’empreinte carbone sur le territoire. D'autres outils nouveaux, notamment la création de lignes dédiées de covoiturage, sont par ailleurs à l'étude et feront l'objet d'annonces ultérieures. Plus d’informations sur l’application sur https://www.klaxit.com  

6 raisons de visiter Graines de Jardin, les 10 et 11 septembre 2021

1 semaine ago
Rendez-vous incontournable des amateurs de plantes et de jardinage, le festival Graines de Jardin a pour thème « Les animaux du jardin » pour sa douzième édition. Le week-end du 11 et 12 septembre 2021 se déroule Graines de Jardin, évènement organisé par la Métropole Rouen-Normandie et la Ville de Rouen. Après l’annulation de l’édition 2020 pour cause de crise sanitaire, le festival 2021 aura exceptionnellement lieu en septembre, avec comme thématique « les animaux du jardin ». Cet événement se déroule dans le Jardin des Plantes de Rouen, établissement de grande renommée, labellisé Jardin Botanique de France, à vocations scientifique, pédagogique et artistique. Ce parc s’inscrit dans le plan de renaturation de la Ville de Rouen et dans la sensibilisation du public à la préservation de la biodiversité ordinaire et extraordinaire. Pour cette édition retrouvez plus de 100 exposants dont près de 20 nouveaux : pépiniéristes, horticulteurs, décorations de jardin, outillage, associations et institutionnels œuvrant pour la préservation de l’environnement, ainsi qu’un marché de produits locaux et bio. Les exposants sont essentiellement producteurs : un gage de qualité et de fraîcheur. Les passionnés amateurs comme professionnels pourront se divertir que ce soit seul, entre amis ou en famille tout le week-end du festival. 1 - Participez aux ateliers conseil Les jardiniers des espaces verts de la Ville de Rouen transmettent leur savoir-faire lors des ateliers-conseils, autour des thématiques suivantes : nourrir les animaux en hiver, les habitants de la mare, la faune du sol, les hérissons, la création d’un mini-jardin pour papillons, un poulailler au jardin et la flore favorable aux animaux. 2 - Profitez des ateliers créatifs Les plus curieux, petits et grands, peuvent participer aux ateliers créatifs et ludiques. 3 - Régalez-vous au marché bio et local Les gourmands se régalent avec les savoureux produits bio et locaux des nombreux exposants : fraises, fromages, thés, tisanes, jus de pomme, miels, saucissons... C’est le moment de remplir votre panier ! 4 - Laissez-vous surprendre par les spectacles Au hasard des allées du jardin, de nombreux spectacles rythment les deux journées. 5 - Pique-niquez au jardin Après avoir arpenté les allées du festival, profitez des espaces de restauration ou d’un pique-nique sur les pelouse 6 - Admirez les animaux La salamandre est à l’honneur dans le jardin éphémère créé par les jardiniers de la ville de Rouen. D’autres animaux - grenouille verte, libellule, canard colvert, héron cendré - sont à découvrir avec l’exposition photos, en plein air, de William Duvernoy, passionné de nature. Renseignements et programme complet sur le site http://www.graines-de-jardin.fr/

Risques : adoptez notre guide pratique !

1 semaine 1 jour ago
Nous devons individuellement et collectivement renforcer notre culture de la sécurité. Le guide pratique sur les risques naturels et industriels y contribue. À quels risques majeurs sommes-nous exposés ? Comment nous informer ? Comment nous préparer à faire face ? Quels comportements adopter en cas d’alerte ? Retrouvez toutes les informations utiles et tous les conseils dans le Guide Pratique « Risques naturels/industriels – Je m’informe Je me protège » réalisé par la Métropole Rouen Normandie. Le guide est diffusé sur tout le territoire avec Le Mag de septembre, consultable et téléchargeable en ligne.  

Pollution plastique : stop !

1 semaine 2 jours ago
La pollution plastique, c’est quoi ? Comment la combattre ? Trouvez des réponses et des débuts de solutions au Village Plastic Odyssey à Rouen les mercredi 8 et jeudi 9 septembre. Cette exposition itinérante, initiative terrestre liée au navire Plastic Odyssey, s’installe à la Friche Lucien pendant deux soirées. Le Village débarque avec son exposition interactive, mais s’appuie sur les initiatives locales, combine science, arts et culture, pour susciter des échanges autour de la pollution plastique. Au programme, exposition, conférences, spectacles, projections… pour petits et grands. Tout est gratuit. Mercredi 8 septembre - 17h - 22h : Exposition interactive du Village Plastic Odyssey - 17h- 20h : Animation proposée par La Roulotte Scarabée - 17h - 22h : Stands d’associations et d’entreprises engagées sur la protection de l’environnement et la réduction du plastique - 20h - 21h30 : Projection du film-docu “Wave of Change”, suivie d’un échange avec Aurélien Leroy de @cleanwalkerRouen Jeudi 9 septembre - 17h - 22h : Exposition interactive du Village Plastic Odyssey - 17h - 22h : Stands d’associations et d’entreprises engagées pour la protection de l’environnement et la réduction du plastique - 19h - 19h45 : Performance dansée La conquête de l’inutile par Stefania Brannetti et Silvia Di Rienzo Plus d'infos    

Resistes : la seconde vie de vos encombrants

1 semaine 3 jours ago
La ressourcerie Resistes propose une collecte des encombrants à domicile afin de leur donner une seconde vie. Une expérimentation menée dans plusieurs communes en partenariat avec la Métropole. Tous les objets ont de la valeur. C'est ce que prouve la ressourcerie Resistes. Depuis six ans, l'association récupère des objets et meubles auprès des déchetteries de la Métropole. Pesés, triés et valorisés dans un espace consacré au nettoyage et au relooking, ils sont ensuite déposés dans la boutique de 250 m2 à Darnétal pour être revendus à bas prix. Pour aller plus loin dans la démarche de réemploi, Résistes, en partenariat avec la Métropole, propose, à titre expérimental, de collecter les encombrants à votre domicile, à Rouen et quelques communes du plateau Est. Cette collecte concerne les  personnes à mobilité réduite ou qui n'ont pas la possibilité de les apporter à la ressourcerie. "Les encombrants - meubles, matelas, sommiers, électroménager... - doivent être réutilisables et vendables, dans la limite de 2m3 par habitation. Il suffit de contacter la Métropole, pour un ramassage des encombrants et vous serez éventuellement redirigé vers nous", précise Sophie Courtois, directrice de Résistes. Réduire, réutiliser et recycler Résistes met en application la théorie des 4 R : Réparer, Réduire, Réutiliser, Recycler. L'idée est de lutter contre le gaspillage en œuvrant pour la réutilisation d'objets de notre quotidien et de changer les comportements de consommation. La ressourcerie, sans but lucratif, a aussi pour avantage de créer des emplois sur le territoire, notamment des salariés dans l'Atelier Chantier Insertion, pour les personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Solidarité, insertion sociale et protection de l'environnement sont les valeurs de la ressourcerie Resistes. Métropole de Rouen : 0 800 021 021 Ressourcerie Resistes : 02 32 83 33 75

Lovélo : loué soit le vélo

1 semaine 6 jours ago
Vous hésitez à investir dans un vélo ? Vous voulez tester vos trajets avant d’acheter ? Vous êtes déjà convaincu, mais vous ne savez pas quel vélo vous conviendrait ? Vous doutez de pouvoir gravir les côtes ? Autant de raisons de vous laisser séduire par la location. À compter du samedi 4 septembre 2021, la Métropole Rouen Normandie met en place Lovélo, un nouveau service public de location longue durée de vélos, en complément de l’offre Cy’clic déjà présente au sein de la ville de Rouen. Les pré- réservations commencent dès à présent sur le site reseau-astuce.fr, pour permettre à tous d’anticiper leur location. Les utilisateurs pourront retirer leurs vélos à la Station, située au 78 rue Jeanne d’Arc à Rouen. Des points relais seront également installés prochainement au sein des communes partenaires pour faciliter l’accès à ce service sur tout le territoire métropolitain, notamment dans les territoires ruraux et les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Ce service marque la volonté de la Métropole Rouen Normandie de développer les mobilités douces au sein de son territoire. Il a pour vocation de faire tester aux habitants du territoire une solution alternative ou complémentaire aux autres modes de transport habituels tels que l’automobile ou encore les transports en commun. L’objectif final de cette offre est d’inciter les usagers à changer durablement leur mode de déplacement en optant pour le vélo. Grâce à la location, les usagers peuvent tester la pratique du vélo et bénéficier de conseils adaptés avant d’investir à titre personnel. Une, puis deux, agences itinérantes faciliteront l’accès au service sur l’ensemble du territoire métropolitain. Des points relais portés par des communes partenaires sont également prévus. Les agences itinérantes faciliteront le déploiement du service sur l’ensemble de la Métropole, notamment dans les territoires ruraux et les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). La location des vélos sera limitée à un mois pour les entreprises, à un an pour le grand public, et pourra être prolongée au-delà de la première année sur prescription d’un intervenant social pour le public aux revenus modestes ainsi que pour les étudiants. Le démarrage de l’offre se fait avec 800 vélos. En 2023, le service sera constitué d’une flotte d’environ 2 500 Vélos à Assistance Électrique, 50 vélos pliants et 30 vélos-cargos. Le budget nécessaire pour la constitution de cette flotte est estimé à 3,6 millions d’euros HT d’ici 2023. Dans le cadre de la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL), l’État soutient l’opération à hauteur de 80 % pour l’achat des 800 premiers vélos, soit une subvention maximale de 867 000 € pour une dépense éligible d’un peu plus d’un million d’euros HT.

Nicolas Mayer-Rossignol : « on accélère ! »

1 semaine 6 jours ago
Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol fait le point à l’occasion de la rentrée. « Nous sommes partis pied au plancher. Un an après, on accélère ! » À l’occasion de sa conférence de presse de rentrée, ce vendredi 3 septembre, Nicolas Mayer-Rossignol a rapidement évoqué le bilan de sa première année à la tête de la ville de Rouen et de la Métropole Rouen Normandie, pour se projeter sur les mois et années à venir. Avec une vision très claire, la social-écologie. Presqu’île Saint-Gervais Le Port de Rouen ne souhaitant plus utiliser la presqu’île comme zone de stockage, de nouvelles possibilités s’ouvrent pour cet immense site. « Il restera dédié à l’accueil de la Foire Saint-Romain, mais nous voulons poursuivre son réaménagement : les quais avec une promenade, un nouveau projet pour le chai à vin, et un projet de palais des congrès. Notre Métropole a besoin d’un équipement de ce genre pour accueillir des événements de plusieurs centaines de participants. C’est l’occasion de proposer une signature architecturale à cet emplacement qui est aussi une entrée de ville par le fleuve. » Autres grands projets en cours, l’aménagement du quartier Flaubert, des investissements sur les Hauts-de-Rouen (une nouvelle piscine, un projet de centre social…), le réaménagement du Cours Clemenceau dans le cadre du tracé de la future ligne T5. Île Lacroix Après la modernisation/extension de la patinoire, les aménagements vont se poursuivre sur l’île rouennaise. La Ville, la Métropole et Voies Navigables de France (VNF) ont lancé au début de l’été un appel à projets pour l’animation (économie, culture, loisirs, sports…) du bâtiment nord de VNF. Le devenir des deux autres bâtiments VNF fera également l’objet d’une démarche participative. La navette fluviale va reprendre du service. L’aménagement de la promenade autour de l’île va se poursuivre. Océade Nicolas Mayer-Rossignol annonce le lancement d’une réflexion sur la reconversion de l’ancien centre aquatique jouxtant le bassin olympique extérieur de la piscine. Squatté, visité par les passionnés d’exploration urbaine, les photographes et vidéastes, le site interpelle et fascine. Il a même été utilisé par France TV pour le tournage d’un documentaire sur Alexis Hanquinquant, le triathlète récemment médaillé d’or aux Jeux Paralympiques de Tokyo. « Le bâtiment est plutôt sain, il n’est pas nécessaire de le raser. Nous pouvons y aménager un vrai centre dédié aux sports urbains, comme le skate, la danse… » Les structures de loisirs d’origine et les graffs peints depuis la désaffection du site seront si possible conservés. C’est également un atout dans l’optique des Jeux Olympiques de Paris 2024, dont notre territoire est base arrière. Vélo : la surmultipliée La Métropole va poursuivre l’aménagement de parcours cyclables. « Après une première année de mandat d’ingénierie surtout, on passe la surmultipliée ! » Sont notamment attendus des parcours sur l’axe rue d’Elbeuf/Canadiens, sur le boulevard de l’Europe, des « autoroutes cyclables »… Préoccupation importante des cyclistes, le stationnement sécurisé des vélos va être développé, dans des parkings, ou des « huches à vélos » que pourront solliciter des habitants. Parallèlement aux infrastructures, la Métropole lance Lovélo, le service de location de vélo longue durée. « Déjà 150 préréservations en trois jours, c’est un très bon départ. » Le service propose des vélos à assistance électrique à des tarifs attractifs, en attendant l’arrivée en 2022 de vélos-cargos et de vélos pliants. Pour encourager et faciliter la pratique, la Métropole et la TCAR vont expérimenter la combinaison bus/vélo sur la ligne F1, entre Rouen et Isneauville. Un système d’accroche du vélo à l’intérieur du véhicule permettra à l’usager de monter et descendre rapidement. Les horaires d’accès des bus aux vélos seront élargis, et le trajet sera gratuit pour le cycliste aux arrêts en montée. Économie « Nous prenons des mesures fortes pour soutenir les entreprises locales et développer l’attractivité de notre territoire. Nous voulons attirer des entreprises et des investisseurs dans les métiers de la transition écologique, la dépollution des sols, les mobilités décarbonées, le numérique… »  

Stade Diochon : au tour du rugby !

2 semaines ago
Le Rouen Normandie Rugby défie Narbonne ce vendredi au stade Robert-Diochon, sa nouvelle antre. Inauguré la semaine dernière par les footballeurs de QRM (défaite 1 à 0 contre le Paris FC en Ligue 2), le stade Robert-Diochon – avec sa nouvelle pelouse hybride - passe en configuration rugby ce vendredi soir. Le Rouen Normandie Rugby reçoit Narbonne dans le cadre de la deuxième journée du championnat de Pro D2. Le rugby et Diochon, c’est déjà une belle histoire : depuis 2014, les rugbymen rouennais ont disputé dans ce stade des matchs importants, en raison du prestige de l’adversaire (PUC, Perpignan, Vannes, Béziers), et surtout de l’enjeu. C’est à Diochon que le RNR a battu Albi (24-12) en mai 2019, victoire offrant la montée en Pro D2. Un match historique auquel ont assisté 8 076 spectateurs, record pour un match de rugby à Robert-Diochon. Pour cette nouvelle saison au deuxième niveau du rugby français, le RNR disputera tous ses matchs à domicile au stade Diochon, comme les deux autres clubs utilisateurs, QRM et le FCR. Un vrai progrès pour les joueurs qui vont disposer d’un beau terrain de jeu… et pour les spectateurs qui vont profiter de conditions d’accueil beaucoup plus confortables. RNR-Narbonne, vendredi 3 septembre à 19h30 au stade Robert-Diochon.  

Le nouveau dock flottant à bon port

2 semaines 1 jour ago
L’impressionnant nouveau dock flottant du Port de Rouen est arrivé ce mercredi 1er septembre après un long voyage en mer et en Seine. Long de 180 mètres, large de 37 mètres, le nouveau dock flottant du Port de Rouen a fait son petit effet en passant par la Manche et en remontant la Seine. Venu de Brest où il a subi cet été une première phase de travaux, passé au Havre lundi, arrivé à Rouen ce mercredi matin, il est amarré au quai Marcel-Marais. Sa mise en service est programmée pour l’été 2022, lorsqu’il sera amarré à son emplacement définitif dans le bassin Saint-Gervais. Cet investissement de 18 millions d’euros* va permettre au Centre de réparation navale de Rouen d’améliorer son offre. Le nouveau dock flottant pourra en effet mettre au sec des navires de 150 mètres de long et de 30 mètres de largeur. Construit en 2014 par le chantier naval Hat-San à Altinova dans la province de Yalova en Turquie, le dock était, jusqu’à son rachat par HAROPA Port de Rouen, en activité dans le port de Zayed à Abu Dhabi.   Opérationnel en 2022 Le nouveau dock flottant devrait être opérationnel à l’été 2022 au terme de la formation pour sa « prise en main » par les personnels du Centre de réparation navale. Des aménagements seront en outre réalisés pendant son amarrage quai Marcel-Marais permettant de finaliser les travaux préalables à sa mise en service. Parmi les travaux programmés figurent notamment la reprise de surfaces complémentaires de tôles de radier (travaux de chaudronnerie) et l’achèvement de la mise en place du système de récupération et de traitement des eaux de ruissellement. Le dock sera doté d’une mini-station d’épuration pour le traitement des eaux. L’actuel dock flottant va encore être utilisé pour deux arrêts techniques des dragues Daniel-Laval et Jean-Ango prévus cet automne. Des travaux de dragage de remise à la cote de la darse du bassin Saint-Gervais auront lieu avant la mise en place du nouveau dock.   Couleurs locales Les couleurs du nouveau dock ont été choisies afin que l’équipement portuaire s’intègre dans l’environnement proche, en l’occurrence le bassin Saint-Gervais et la presqu’île de Waddington. La présence du chai à vin a orienté le choix sur la couleur brique, une teinte rouge-orangée, pour les bordées (les parois extérieures). Le radier, la zone où les navires sont installés pour intervention, est de couleur sable. Le gris, clair et plus foncé, a été retenu pour les garde-corps, échelles et autres structures annexes. HAROPA PORT a lancé un concours en interne pour trouver un nom pour le nouveau dock flottant. L’appellation retenue sera peinte sur l’équipement portuaire.   Le Centre de réparation navale Le Centre de réparation navale du port de Rouen est situé à Croisset (Canteleu) et compte 88 collaborateurs. Localisé bord à quai, il dispose de quatre ateliers (chaudronnerie, mécanique, électricité, menuiserie et peinture), desservis par un quai d’armement. Toute l’organisation est certifiée ISO 9001 pour les activités de « maintenance de bateaux et dragues, équipements de manutention et réparations industrielles ». Si sa vocation première est l’entretien des matériels nautiques du port, le CRN intervient également sur commande de tiers pour l’entretien et la réparation d’autres engins nautiques (bacs du Conseil départemental 76, paquebots fluviaux, remorqueurs, automoteurs et pousseurs fluviaux, bateaux-logement…).   Un dock flottant, comment ça marche ?   Le dock flottant est une structure métallique qui sert à la réfection et réparation des navires. Inventé dans les années 1840 par les ingénieurs américains Staddort et Gilbert, le dock permet de réparer des navires dans des lieux ne disposant pas de cale sèche ou de slipway (engin de radoub comportant un plan incliné muni de rails sur lesquels roule un ber supportant le navire à réparer). Contrairement à une cale sèche (ou forme de radoub) que l'on remplit et vide, il s'agit d'une superstructure flottante qu'on immerge presque en totalité pour y faire entrer des bateaux, puis qu'on élève au-dessus de l'eau pour mettre le navire à sec. Le système repose sur le principe des ballasts. Le dock flottant ne dispose pas de système de propulsion mais il peut être déplacé à l'aide de remorqueurs.   *L’investissement total (achat du dock, transport et travaux) s’élève à 18 M€ avec un soutien de l’État (4 M€), de la Région Normandie (3 M€) et de la Métropole Rouen Normandie (1 M€). Le Port de Rouen a financé l’acquisition du nouveau dock à hauteur de 10 M€.  

Un nouveau carrefour sans feux en test

2 semaines 1 jour ago
La Métropole Rouen Normandie teste depuis ce mardi 31 août un nouvel aménagement transitoire au carrefour des rues Saint-Julien, Blaise-Pascal et Louis-Blanc, rive gauche à Rouen. Les feux de circulation ont ainsi été éteints et un nouveau régime de priorités mis en place. Cet aménagement, constitué dans un premier temps de marquage et de mobilier léger, va faire l’objet d’observations qui permettront d’adapter le projet définitif de reprise du carrefour. La Métropole réalise régulièrement des aménagements de voirie de cet ordre dans l’objectif d’optimiser le parcours des transports en commun en régularité, en confort et en vitesse commerciale, tout en apaisant la circulation et en favorisant les mobilités douces. Sur ce carrefour, c’est la ligne 6 du réseau Astuce qui est concernée. Cet aménagement complète l’ensemble des projets menés par la Métropole visant à améliorer les transports en commun sur l’ensemble du territoire et ainsi leur attractivité : priorité des transports aux feux, accessibilité des personnes à mobilité réduite, aménagements spécifiques de voirie, parkings-relais… Parmi les améliorations de voirie en cours d’études, on retrouve entre autres la ligne 6 à Grand-Couronne et Petit-Couronne, la ligne 32 entre Elbeuf et Rouen ou encore l’amélioration pour les TEOR du carrefour face à la mairie de Darnétal.

Florian Merrien bronze à Tokyo

2 semaines 1 jour ago
Le pongiste rouennais a remporté ce mercredi une nouvelle médaille olympique à Tokyo, le bronze par équipe. Ils sont rares les sportifs à revenir médaillés de quatre Jeux Olympiques consécutifs. Florian Merrien intègre ce club restreint grâce à la médaille de bronze remportée ce mercredi en tennis de table par équipe aux Jeux Paralympiques de Tokyo. Le pongiste né à Mont-Saint-Aignan complète sa collection de médailles olympiques débutée à Pékin 2008 (médaille d’or par équipe), poursuivie à Londres 2012 (bronze en équipe) et Rio 2016 (bronze en simple). À Tokyo, Florian Merrien a surmonté la déception de son élimination frustrante au tournoi de simple pour repartir en conquête avec ses amis de l’équipe olympique. Même s’ils auraient aimé disputer la finale et l’or, les Français sont heureux de cette nouvelle médaille pour le para tennis de table. En pleine préparation des jeux de Tokyo, Florian Merrien évoquait déjà le grand rendez-vous des JO de Paris 2024. Un beau défi pour le pongiste qui n’aura que 39 ans en 2024.  

La friche industrielle Cousin-Corblin poursuit sa mutation

2 semaines 2 jours ago
Une fresque artistique éphémère décore la friche industrielle Cousin-Corblin, site voué à être reconverti l’année prochaine. Dans l’attente de l’identification d’un porteur de projet pour la reconversion définitive du site, prévue à compter de 2022, la Métropole et Elbeuf ont lancé un appel à projets artistiques pour donner vie et valoriser la friche industrielle Cousin-Corblin. Les ouvertures condamnées du bâtiment 2, unique édifice conservé sur site, accueillent désormais une fresque artistique réalisée par l’artiste Maxime Vey, membre du collectif de fresques Intramuros, basé à Lyon. Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie, Laurence Renou, Vice-Présidente en charge de la Culture, et Djoudé Merabet, Maire d’Elbeuf et Vice-Président de la Métropole en charge de l’urbanisme et du Pôle de proximité́ Val-de-Seine, rappellent que « la Métropole et Elbeuf ont engagé une démarche de reconversion massive des friches et sites industriels du territoire. Nous devons, partout où cela est possible, freiner l’étalement urbain et reconstruire la ville sur la ville. Ces opérations de reconversion sont l’occasion pour les habitants et les artistes de s’approprier ces vastes espaces en mutation ». Ce projet global de reconversion doit permettre, à terme, la réalisation d’un morceau de ville à la programmation mixte. Il est également envisagé d’ouvrir le site sur son environnement et de conserver un espace public accessible en y développant des aménagements de type « nature en ville ». Le site Cousin-Corblin est par ailleurs localisé dans un secteur de la ville en transformation et comprenant plusieurs autres friches dont la réhabilitation est aujourd’hui à l’étude. De manière générale, ce programme a pour ambition de participer à la stratégie de redynamisation du centre-ville d’Elbeuf poursuivie depuis plusieurs années et réaffirmée en 2020. Dans l’attente de l’opération de reconversion, la Métropole et la Ville ont souhaité mettre le site à disposition pour réaliser un projet artistique et faire participer les habitants autour d’aménagements provisoires. Aussi, il a été décidé de conduire un projet artistique sur l’unique édifice conservé. L’artiste Maxime Vey a été retenu dans le cadre de l’appel à projets et est ainsi intervenu pour réaliser une fresque achevée le 29 août. Il s’agit d’une intervention artistique éphémère puisque dans le cadre de la reconversion définitive du site, ce bâtiment pourrait être réhabilité ou bien démoli selon le projet retenu. Le projet global de reconversion répondra aux enjeux relatifs aux différentes échelles du territoire : - à l’échelle du territoire métropolitain, la construction d’un projet innovant et/ou d’expérimentation de reconversion de friche, - à l’échelle communale, la mise en adéquation avec les besoins de la commune et l’intégration à la stratégie de redynamisation initiée par la Ville et la Métropole, - à l’échelle du quartier, la reconstitution d’un « nouveau morceau de ville » intégré.  
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20 minutes 47 secondes ago
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