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Un dépliant "Itinéraire sur les pas d'Albert Lebourg" sera distribué pour guider le visiteur.
C'est plus particulièrement le regard pointu d'un Rouennais dans l'âme, croquant, en observateur attentif et au jour le jour, toutes les facettes de sa ville, d'un trait incisif et rapide et avec une puissance d'exécution remarquable, qui est mis en avant ici.
Les oeuvres de Pierre Le Trividic sont l'occasion de nous rappeler à quel point la capitale normande rayonnait au niveau national au début du XXème siècle, tant au point de vue culturel, économique, portuaire, que sportif…
L'exposition de 70 œuvres, s'articule autour de 8 regards mettant en évidence l'intense activité de la ville de Rouen : les bars du port, l'activité économique et portuaire, l'exposition japonaise à Rouen, Rouen sous l'occupation, la Justice, les sports, les Scènes Rouennaises, et en divers : la venue de Maurice Chevalier et du Président Doumergue.

BIOGRAPHIE de Pierre Le Trividic 1898 - 1960
Peintre Postimpressionniste de l'Ecole de Rouen, dessinateur, illustrateur…
Né à Rouen, Pierre Le Trividic suit les cours de l'école des Beaux-Arts dans la section d'architecture où il remporte tous les premiers prix. C'est donc comme architecte qu' il s'installe en 1926 rue Thiers.
Mais parallèlement, il s'adonne à sa passion pour le dessin et la peinture.
Il expose régulièrement. Le Musée des Beaux-Arts et L'Etat acquièrent ses œuvres.
Le Trividic est également dessinateur dans la presse locale. Peintre des Rouenneries par excellence, il s'inspire des faits divers. Sans aller jusqu'à la caricature, ses pochades, parfois un brin satiriques, résument à elles seules avec virtuosité le sujet traité. C'est le terme de “chroniqueur” qui définit probablement le mieux Pierre Le Trividic. Son œuvre n'est rien d'autre qu'une histoire, établie au jour le jour durant près des quarante années que furent celles de sa carrière.
Ouvert à toutes les expressions artistiques, il est aussi illustrateur d'ouvrages, affichiste, graveur… Il décore les murs de la piscine Gambetta et ceux du cargo mixte "Le Rouennais", dessine le jardin du Parc Municipal de Oissel ou encore les vitraux de la chapelle de l'hôpital de Dieppe…
C'est indéniablement dans les formes d'expression les moins figées qu'il excelle. Son talent et sa fantaisie se révèlent dans le mouvement, et c'est ce qui lui vaut le surnom de “TOULOUSE-LAUTREC DE LA NORMANDIE”.
Sa production est énorme : près de 2 000 huiles, des milliers de croquis, des centaines d'aquarelles...
Il décède à Dieppe le 23 janvier 1960
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| Marc-Henri Tellier signe le premier ouvrage et rend hommage à ce mécène injustement oublié des Normands, et à qui le Musée des Beaux-arts de Rouen doit le " legs Depeaux", une collection d'une cinquantaine de tableaux impressionnistes. Il a retrouvé avec patience, l'ensemble des tableaux, merveilleux !, que possédait l'industriel Un ouvrage de référence, dans lequel La Bouille n'est pas oublié.. A consulter http://www.francois-depeaux.fr/ Agnès Thomas-Maleville |
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